Vivre dans un milieu sain est bel et bien possible grâce à un effort perpétuel d’assainissement. Concrètement, ce dernier est l’ensemble des techniques d’évacuation et d’épuration des déchets liquides. Néanmoins, il arrive que le niveau du réseau d’évacuation se trouve en dessous du niveau de point de rejet. Dans une telle situation, l’évacuation gravitaire des eaux usées s’avère pratiquement impossible. Fort heureusement, la station de relevage constitue une solution efficace pour pallier ce genre de problème d’évacuation. Il convient alors de souligner que son choix ne doit pas se faire au hasard, c’est pourquoi on s’intéressera dans ce qui suit sur les éléments à prendre en compte pour mieux choisir sa station et pompe de relevage.

Rappel sur le fonctionnement d’une station de relevage

Se trouvant enterrée entre le tout-à-l’égout et l’habitation, voire dans une cave, une station de relevage est le relais entre les eaux usées ainsi que l’assainissement. C’est elle qui se charge de remplacer l’écoulement naturel par gravité en aspirant, par le biais d’une pompe de relevage, les eaux usées pour ensuite les renvoyer à une altitude supérieure. Une station de relevage se compose généralement de plusieurs éléments-clés parmi lesquels figurent la cuve de stockage qui a pour vocation d’accueillir les eaux usées et la pompe immergée dite de relevage qui n’est autre que son élément central du fait que c’est elle qui aspire les eaux d’une habitation, des eaux-vannes, des fosses septiques, des eaux boueuses d’une lave lingue, etc. Plus concrètement, un tel dispositif peut être composé d’une ou plusieurs pompes immergées.

Le principe de fonctionnement d’une poste de relevage s’avère relativement simple bien qu’il soit sophistiqué au premier abord. Les eaux usées sont conduites dans la cuve de stockage par le biais des canalisations dédiées. Dès lors, les flotteurs qui sont reliés à la pompe de relevage vont se mettre à flotter, ce qui va mettre en route automatiquement la pompe de relevage. Le moteur électrique à turbine fournira à cette dernière la puissance hydraulique dont elle a besoin pour propulser le contenu de la cuve vers le réseau d’assainissement ou le point de rejet choisi. Les flotteurs de niveau retombent au fur et à mesure que le niveau de la cuve redescend. Dès que la cuve est vidée de son contenu, le dispositif de relevage s’arrête automatiquement jusqu’au cycle suivant. Pour dénicher le meilleur dispositif de relevage des eaux usées, on n’a qu’à se rendre sur www.neatfx.fr.

Quel type de pompe choisir pour relever efficacement les eaux usées ?

Dans un contexte où les composants d’une station de relevage se révèlent tous aussi essentiels les uns que les autres, leur choix ne doit en aucun cas se faire au hasard. Cela est d’autant plus lorsque l’on souhaite s’équiper d’une pompe de relevage, laquelle constitue le cerveau d’un tel dispositif.  Dans l’optique de relever les fluides en hauteur, ou à les envoyer sous tension, la pompe de relevage est utilisée pour tout type de fluide, en l’occurrence les eaux partiellement chargées, les eaux brutes extrêmement chargées, les eaux boueuses, les eaux claires, etc. Afin de s’adapter aux besoins des ménages, la pompe immergée se décline en différents types.

Parmi eux figurent les pompes de relevage des eaux claires qui ont pour objectif de pomper les eaux issues des activités domestiques (lave-linge, lavabo, lessive, cabine de douche…), y compris les eaux dont la teneur en matières grasses et déchets est faible. Ensuite, on a les pompes de relevage des eaux chargées dédiées à ceux qui sont confrontés à des eaux dont la grosseur des impuretés est conséquente. Celles-ci sont alors dotées d’un moteur plus puissant et toutefois d’une roue dilacératrice chargée de broyer les éléments solides avant de les propulser vers la canalisation de rejet. Les pompes de relevage des eaux chargées sont fréquemment utilisées en cas de fortes pluies ou pour désengorger les caves et descentes de garages. Pour ce qui est des pompes vide-cave, elles s’avèrent efficaces pour pomper les eaux claires ainsi que les eaux de la pluie. Sinon, on peut également s’orienter vers des pompes de relevage dédiées aux WC. Elles ont été conçues pour relever les eaux noires, encore appelées eaux-vannes qui proviennent des toilettes.

Sur quels critères choisir sa station de relevage ?

À présent que l’on sait quel type de pompe immergée à privilégier, on peut désormais orienter son choix vers le bon modèle de station de relevage. Pour ce genre d’entreprise, il convient préalablement de prendre en considération le débit de ladite pompe de relevage, qui est bien sûr exprimé en m³/h ou en litre/seconde, et bien sûr la hauteur de refoulement. Ce dernier correspond bien sûr à la distance réelle entre l’arrivée dans la cuve de stockage et le point culminant de refoulement. Logiquement, plus l’évacuation des eaux usées se fera à un dénivelé conséquent, moins il y aura de débit à la sortie.

À noter que le diamètre et la nature de la tuyauterie sont également des critères qu’il ne faut surtout pas négliger du fait qu’ils conditionnent aussi le choix d’une station de relevage. Qui plus est, ils sont susceptibles d’occasionner une perte de charge.  Mais dans tous les cas, le débit de la pompe d’une poste de relevage est sans aucun doute représentatif des performances du dispositif. Donc, avant de choisir tel ou tel dispositif, autant passer au crible la courbe de performances du modèle. Cette dernière a comme finalité de mettre en évidence la corrélation entre la hauteur de refoulement et le débit.

Opter pour une station de relevage dont la capacité de la cuve de stockage est optimale

Lorsque l’on souhaite s’équiper d’une station de relevage, on doit en effet privilégier celle dont la capacité de la cuve de stockage soit optimale, sous peine d’investir en vain dans un dispositif ne s’accommodant pas à ses besoins en matière d’évacuation des eaux usées. En règle générale, il importe de prendre comme base que pour une habitation de 5 pièces, on doit opter pour des stations de relevage dotées d’une cuve de stockage de 100 litres minimum. Puis, on ajoutera 25 litres à chaque pièce supplémentaire. Par ailleurs, on peut aussi se fier à l’amplitude dudit relevage, soit une cuve de stockage variant de 100 à 350 litres pour un relevage dont l’amplitude est inférieure à 3 m, contre 100 à quelques milliers de litres pour un relevage de plus de 3 m.